— Mon parcours —
Jean-Marc Delmotte
« La rencontre de deux volontés : celle qui veut apprendre, celle qui veut transmettre. »
Fondateur d'ALORISE Consulting · Créateur de VENTACTIV.
25 ans sur le terrain commercial. Une création d'entreprise à 49 ans. Et la conviction que les dirigeants de TPE et PME méritent un accompagnement à la hauteur de leur engagement quotidien.
— L'origine —
Mon envie de transmettre, avant mon métier
Pendant 23 ans de salariat, j'ai exercé des fonctions commerciales et managériales. Officiellement, je vendais, je dirigeais, je structurais. Officieusement — et sans encore mettre de mot dessus — je transmettais. À mes équipes, à mes pairs, et parfois à des personnes de mon entourage qui souhaitaient évoluer.
L'une d'elles est devenue, des années plus tard, le déclic qui m'a confirmé que cette transmission était devenue ma raison d'exercer.
Cet ami et voisin occupait un poste technique, doublé d'une fonction de gestion d'équipe. Il avait une vraie envie d'évoluer vers des fonctions commerciales, mais il n'en avait ni l'expérience, ni le réseau, ni les méthodes. Au fil de nos échanges, je lui ai partagé ce que j'avais appris, je l'ai mis en relation avec quelques personnes, je l'ai aidé à structurer son approche.
Six mois après sa première mission commerciale, il faisait partie des meilleurs vendeurs de son entreprise. Un an plus tard, il était premier. Aujourd'hui, il est directeur commercial.
Sa réussite ne m'appartient pas. Elle est la sienne. Mais elle m'a fait comprendre une chose : la vraie satisfaction n'est pas de vendre une méthode. C'est d'être un déclencheur — et de voir la personne mener ensuite sa barque seule.
C'est aussi cela que je cherche dans VENTACTIV. Pas créer une dépendance. Donner une impulsion qui se passe ensuite de moi.
— Expérience —
25 ans en première ligne
Avant de créer ALORISE Consulting, j'ai passé 25 ans à vendre, manager, structurer, recommencer. J'ai dirigé des équipes, accompagné des collaborateurs, porté des résultats. J'ai vu ce qui marche. J'ai vu ce qui ne marche pas.
Cette expérience, je la dois à des contextes très variés — c'est ce qui en fait la valeur aujourd'hui. J'ai animé des réseaux commerciaux. J'ai géré des comptes grands groupes industriels. J'ai négocié avec les centrales de la grande distribution. J'ai accompagné des dirigeants de TPE et PME dans la structuration de leur démarche commerciale.
Chaque univers a ses codes, ses cycles, ses points de friction. Du compte clé au dirigeant indépendant, j'ai retenu une chose : les fondamentaux de la vente sont universels. Ce qui change, c'est la façon de les appliquer. C'est ce capital d'observation, et non un manuel, qui guide aujourd'hui mes accompagnements.
— La bascule —
Pourquoi j'ai créé mon entreprise
Après 23 ans de salariat, dont 16 dans la même entreprise, ma vie professionnelle s'est arrêtée d'une manière que je n'avais pas choisie. Une fin de parcours plus subie que désirée, à un âge — 49 ans — où beaucoup de cadres de ma génération se posent les mêmes questions : repartir sur un poste similaire, ou tester autre chose.
J'ai choisi de tester autre chose.
Pas par goût du risque. Par lucidité. J'avais compris une chose, et mon corps me l'avait fait comprendre avant ma tête : la rémunération, le statut, la sécurité matérielle ne valent rien si l'on n'est pas aligné avec ses convictions. C'est long à admettre. C'est libérateur une fois admis.
En octobre 2023, j'ai créé ALORISE Consulting. J'ai baissé ma rémunération. J'ai réduit mes dépenses. Aujourd'hui, j'ai un meilleur pouvoir d'achat qu'auparavant, une consommation contenue mais alignée avec mes aspirations, et — surtout — la liberté de choisir avec qui je travaille.
Avant cette bascule, j'ai été accompagné par Christel, coach en entreprise. Elle m'a transmis un modèle simple : nous avons cinq cercles de vie — soi, le couple, la famille, les proches, les relations professionnelles. La question n'est pas de tous les remplir au maximum. La question est de trouver l'équilibre. J'avais trop investi le cinquième cercle pendant 23 ans. Aujourd'hui, je veille à ce qu'aucun ne soit sacrifié au profit d'un autre.
C'est de cette expérience que VENTACTIV est né. Pas d'une stratégie marketing. Mais d'un vécu.
— Valeurs —
Trois valeurs qui guident mes décisions
Exigence.
Pour mes clients, pour mes partenaires, pour moi-même. Je n'accepte pas qu'on s'installe dans le confortable quand le difficile est nécessaire. Cela vaut pour les missions que j'accepte, comme pour celles que je refuse.
Remise en question.
C'est sans doute ma devise. Sur ma méthode, sur mes prix, sur mes choix, sur ma posture. Trois ans après la création d'ALORISE, je continue de m'interroger sur ce qui doit évoluer, ce qui doit rester, ce qui doit disparaître. Un consultant qui ne se remet plus en question devient progressivement le théoricien qu'il prétend combattre.
Écoute.
Pas l'écoute polie qui acquiesce. L'écoute active qui entend ce qui n'est pas dit, qui repère les non-dits, qui ramène à la surface ce qui bloque vraiment. C'est le cœur technique de mon métier. C'est aussi ce qui distingue un échange utile d'un échange figé.
— Cadre de collaboration —
Travailler ensemble : trois conditions
Je le dis dès le premier échange. Pour qu'un accompagnement produise des résultats, trois conditions doivent être réunies — du côté du dirigeant comme du mien.
1. Conscience de l'enjeu.
Il faut que le dirigeant reconnaisse qu'il y a un sujet à traiter. Pas un sujet imaginé par un consultant externe : un sujet réel, identifié, partagé. Sans cette lucidité initiale, aucune méthode ne produit d'effet.
2. Lucidité sur ses propres limites.
Il faut que le dirigeant accepte qu'il n'est pas, sur ce sujet précis, la personne la mieux placée pour mener le changement. Ce n'est pas une question d'intelligence ou de compétence : c'est une question de recul. On ne se réforme pas seul de l'intérieur.
3. Confiance minimale.
Il faut un minimum de confiance dans le fait que je peux être la bonne personne pour cette mission. Ni totale — elle se construit. Ni absente — elle ne se forcera pas. Juste un point de départ honnête.
Une dernière précision sur ma posture. Je ne suis pas au service du dirigeant. Je suis au service de l'entreprise. Le dirigeant paie, je le reconnais. Mais ma mission n'est pas de lui plaire : elle est de servir la pérennité de la structure. Cela suppose parfois de poser des questions qu'il préférerait éviter, de pointer des angles morts, de refuser des prestations qui ne serviraient qu'à éviter un sujet de fond. J'ai déjà refusé une mission où l'on attendait que je fasse le « sale boulot » que la direction n'osait pas faire. Ce n'est pas mon métier.
C'est aussi pour cela qu'avec les collaborateurs comme avec les dirigeants, je précise toujours : je ne suis ni le messager de la direction, ni le porte-parole des équipes. L'anonymat des entretiens est garanti. C'est ce qui rend la parole possible. C'est ce qui rend le diagnostic juste.
— Ma vision en 2026 —
Où je me situe aujourd'hui
Sur l'intelligence artificielle.
L'IA est un outil. Comme l'électricité l'a été à son époque. Ceux qui la refusent aujourd'hui sont comme ceux qui auraient refusé l'électricité à son apparition.
Je l'utilise quotidiennement — pour structurer, analyser, simuler des entretiens commerciaux avec mes clients entre deux séances. Mais je la pilote. L'IA n'est pas un substitut à l'expertise. Elle est un amplificateur. Encore faut-il avoir quelque chose à amplifier.
Sur l'humain.
Plus la technologie progresse, plus le besoin de relation humaine s'intensifie. Solitude, frustration, sentiment de ne pas avancer au bon rythme — je le vois chaque semaine chez les dirigeants que j'accompagne. Ce que j'ai vécu moi-même pendant des années. C'est précisément parce que j'en suis sorti que je peux aujourd'hui en témoigner.
Sur mon réseau.
ALORISE Consulting s'appuie sur un écosystème de consultants expérimentés. Membre du réseau Expert Activ — une trentaine de consultants formés à une méthodologie commune et exigeante — je peux mobiliser, selon la mission et le sujet, l'expertise la plus pertinente pour chaque client. Cette logique de complémentarité dépasse d'ailleurs le seul réseau Expert Activ : des partenariats ponctuels avec d'autres consultants spécialisés enrichissent l'accompagnement quand le sujet le justifie. Ne pas faire seul, ne pas faire vite, faire bien.
Sur ce que je veux laisser.
Dans dix ans, si un ancien client parle de moi à un autre dirigeant, j'aimerais qu'il dise quelque chose comme ceci :
« Jean-Marc a été un véritable électrochoc positif. Il a remis de la communication là où il n'y en avait plus, apporté des méthodes auxquelles nous n'avions pas pensé, donné une structure qui nous manquait. Sans lui, il n'y aurait pas eu de point de départ. Tout ce que mon entreprise est devenue ensuite, c'est nous qui l'avons construit. »
C'est cela, pour moi, le bon métier : être le déclencheur, jamais la dépendance.
— Faisons connaissance —
Et de votre côté, où en êtes-vous ?
Trente minutes à une heure pour faire le point. On identifie ce qui bloque, on regarde si l'on peut avancer ensemble. Ou pas, si ce n'est pas le bon moment.
Échangeons sur votre situation « La remise en question permanente. »